Risotto automnal

Quel plaisir de préparer un risotto ! Ils ne sont jamais les mêmes ! Le Risotto, comme les confitures ou les sorbets, c’est l’imagination au pouvoir !

Recette pour 6-8 portions

Alors aujourd’hui j’ai préparé le matin un potiron de type hokkaido, avec de la muscade bien sûr. Surtout ne pas le faire trop cuire et garder l’eau de cuisson.
J’ai aussi préparé des haricots verts, dont une partie a été égouttée lorsqu’ils n’étaient pas encore tout à fait cuits.

Faire revenir deux échalotes dans un peu d’huile d’olive, ajouter 300-400g de riz rond (celui qui sert pour ma teurgoule). A ce moment-là j’ai mis des cèpes lyophilisés (souvenir d’un voyage à Rome) à tremper dans de l’eau. Faire revenir 2-3’. Mouiller avec un verre de vin blanc (ici un Riesling du Stift Klosterneuburg – autant que les abbayes servent à quelque chose !). Ajouter aussi un verre du jus de cuisson (du potiron). Dès le début j’ai mis trois carottes coupées en morceau et une branche de céleri. Saler (j’ai mis un sel de bobo avec du fenouil etc. dedans). Le principe du risotto, c’est de faire cuire avec le minimum de liquide, ajouter du liquide (vin ou jus de cuisson) que lorsque ça commence à attacher. Au bout de 30’ (environ), j’ai mis les haricots coupés en morceaux de 2 cm de long et les cèpes. J’ai aussi coupé quatre champignons de Paris (têtes brunes, ils sont plus aromatiques). Au bout de 20’ (environ), j’ai ajouté mon potiron. Juste avant de servir, j’ai mis 40g de crème fraîche et 100g de grana padano.
NB : la prochaine fois je le tente avec une mousse de noix de cajou à la place de la crème et du grana padano, pour une version végane.

Servir par exemple avec des graines de tournesol et potiron, plus de la ciboulette finement hachée. Ma petite famille m’a mis 17/20 !